Début 2023, on se souhaite les vœux, surtout la santé. Et si concrètement nous faisions bouger les choses ?

Nous vivons dans un environnement très contrôlé et réglementé, et POURTANT.

Qu’en est-il au travail ?

Nous constatons que les chiffres de la sinistralité au travail ne sont pas bons. Si 2020, avait vu une baisse significative par rapport à 2019, il était envisageable de penser que cette dernière était passagère et consécutive à une organisation du travail perturbée par la pandémie.

Les chiffres 2021 prouvent malheureusement que cette baisse est visiblement bien le fait d’une modification provisoire de l’organisation des entreprises, avec une très nette augmentation, bien que les chiffres restent inférieurs à ceux de 2019.

Aujourd’hui, malgré une accumulation des contrôles, des contraintes et des obligations, nous sommes devant un constat de plus de 600 décès par an au travail (Source INRS).

Qu’en est-il des accidents de la vie courante ?

Dans ce domaine, les chiffres ne sont pas plus encourageants. Aujourd’hui, tout le monde connait les obligations réglementaires de prévention sur son lieu de travail. Mais les choses se compliquent lorsqu’il s’agit de prévention des accidents de la vie courante (ACVC), alors là les choses se compliquent.

Or, les dernières statistiques mettent en avant le nombre de 20 000 morts suite à un accident de la vie courante, soit 20 fois plus qu’au travail (Source site Assurance Prévention).

Pourquoi de tels chiffres au travail malgré tant d’efforts et d’investissements ?

Il semble que nous ayons atteint aujourd’hui les limites des solutions existantes. Si depuis la fin des années 50, le nombre d’accidents graves et mortels au travail à baissé, nous constatons toutefois une stagnation, voire une augmentation de ceux-ci depuis le milieu des années 90, alors même que les investissements et les efforts des entreprises augmentent dans ce domaine. Alors pourquoi de tels chiffres ? Depuis de nombreuses années, EVOLUPREV aborde la prévention par une approche uniquement orientée vers l’HUMAIN. Au vu des solutions actuellement en place, il nous semble normal de plafonner, et il nous paraît donc indispensable de mettre en place de nouvelles méthodes que nous avons développées à partir d’une question :

Pourquoi faisons nous de la prévention ?

Le plus surprenant, c’est que c’est en répondant à cette question, que nous avons mis en avant les raisons de l’échec des méthodes actuelles. Voici quelques exemples de notre réflexion :

Pourquoi malgré l’évolution de la sécurité de nos véhicules et la multiplication des contrôles, le nombre de morts sur les routes françaises ne diminue-t-il plus ?
Pourquoi un salarié qui applique une consigne de sécurité ou utilise correctement ses Equipements de Protection au travail réalise-t-il la même tâche, dans la vie courante, sans aucune précaution ?
Pourquoi avons-nous pour habitude de mettre en place des solutions avec la nécessité de les imposer pour que celles-ci soient appliquées ?

Mais concrètement, comment faisons-nous ?

À la lecture de ces quelques lignes, vous souhaitez en savoir plus. Parce que nos méthodes et nos outils sont personnalisés à chaque situation, il nous est impossible de résumer nos actions en quelques lignes. Mais nous pouvons néanmoins vous donner ces quelques indices en dévoilant trois axes que nous utilisons systématiquement :

Management

Nous accompagnons vos équipes pour le développement de compétences en management de la santé et de la sécurité.

Neurosciences

Nous utilisons les caractéristiques et le fonctionnement du cerveau afin de mettre en place des méthodes favorisant la conduite du changement.

Coaching individuel et d’équipe

Nous accompagnons chacun de vos salariés afin de favoriser leur développement et leur épanouissement dans l’entreprise, et en dehors.

Interessant, mais la prévention ça coûte cher !

Image Fake News

NON, faire de la prévention ne coûte pas d’argent aux entreprises. En effet, les dernières études mettent en avant que 1 €uro investit en prévention permet d’économiser 7 €uros de frais liés aux accidents de travail ou aux maladies professionnelles (Source INRS / CARSAT).

De plus, cela améliore l’image de votre entreprise et son attractivité, ce qui en période compliquée constitue des éléments permettant de se démarquer de ses concurrents.

« La plus grande richesse d’une entreprise, c’est son capital humain »

(Virginie Malnoy, Directrice des nouveaux modèles chez Harmonie Mutuelle)

Alors si en 2023, votre vœux le plus exprimé reste la santé, prenons quelques instants pour échanger et proposer à vos collaborateurs une nouvelle approche au service de leur santé et de leur sécurité, non pas au travail, mais partout et tout le temps.

Parce que pour être bien au travail, il faut être bien à la maison, et que pour être bien à la maison, il faut être bien au travail.

Article rédigé par Guillaume GIBOT (Gérant de EVOLUPREV) et Raymond MALLIA (Coach Expert)